Microcertifications : désormais un enjeu de taille ?

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  • Date de parution
    juin 2022
  • Emploi/Formation, Formations
  • Producteur
    Autres producteurs

Parfois appelées badges, micro-titres, certifications partielles ou supplémentaires ou encore certificats modulaires, les microcertifications sont utilisées depuis plusieurs années dans divers pays européens et secteurs de l’éducation et de la formation.

Préalablement à une étude complète à paraître sur le sujet, le Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop) présente quelques éléments de compréhension à la croissance des microcertifications en examinant leurs différentes caractéristiques et en déterminant leurs points forts et faibles.

Il en résulte que les microcertifications :

  • répondent à l’évolution des besoins du marché du travail,
  • favorisent l’apprentissage tout au long de la vie,
  • sont une aide à la reconversion et au perfectionnement professionnels,
  • permettent aux apprenants de développer et de valider des compétences professionnelles (apprentissage non formel et informel),
  • offrent des possibilités d’amélioration de la compréhension et de la coopération entre prestataires de formation et employeurs,
  • permettent à un plus grand nombre d’apprenants d’accéder à l’éducation,
  • offrent des parcours d’apprentissage flexibles.

Par contre, elles :

  • sont source d’incertitude pour les parties prenantes en ce qui concerne les avantages qu’elles procurent,
  • prolifèrent de manière non réglementée,
  • provoquent de la confusion chez les utilisateurs en raison de leur complexité et de leur diversité,
  • manquent de transparence quant à la question de savoir qui en assure la qualité,
  • présentent des problèmes liés à leur reconnaissance,
  • ne parviennent souvent pas à atteindre les groupes d’apprenants les plus vulnérables ou les plus défavorisés.

Le Cedefop propose la mise en place de dispositions européennes communes pour clarifier leurs valeurs d’échanges pour les apprenants, les établissements d’enseignement et les entreprises sans porter atteinte à leur souplesse de création.

 

Pour aller plus loin, consulter :