Atlas de la mobilité européenne et internationale des apprenants

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  • Type
    Guide
  • Date de parution
    décembre 2020
  • Apprentissage/Alternance, Dispositifs, Métiers/Secteurs
  • Producteur
    Autres producteurs

A la veille du démarrage du nouveau programme Erasmus + 2021-2027, cet atlas ambitionne « de dresser un panorama de la mobilité des étudiants, des chercheurs, du personnel de l’enseignement supérieur ainsi que des élèves de la formation professionnelle à l’échelle des régions françaises ». Il est le fruit d’un travail conjoint réunissant le ministère de l’Enseignement supérieur, le ministère de la Recherche et de l’Innovation, Régions de France, ainsi que l’agence Erasmus+ France.

Une mobilité internationale en progression de 25 % en 4 ans

Que la mobilité soit entreprise afin d’accroître ses compétences ou pour développer son employabilité, la part des étudiants ayant bénéficié d’une mobilité internationale s’est accrue de 25 % entre 2012 et 2016.
Autre enseignement de cette étude, 57 % des étudiants ayant réalisé une mobilité sont originaires de l’Asie et de l’Océanie.

Côté français, en 2016-2017, les étudiants privilégient de se rendre au Canada (15 900 étudiants), au Royaume-Uni (13 100), en Belgique (10 600), en Suisse (10 200), ainsi qu’en Allemagne (7 100).

En 2018-2019, près de 64 % des étudiants accueillis en région proviennent du Maghreb et de l’Afrique Subsaharienne.
 

Focus sur les Hauts-de-France

En 2018-2019, la région a accueilli 6,8 % des étudiants étrangers. Les Hauts-de-France sont ainsi la 5ème région de France en nombre d’étudiants accueillis. Ces 19 400 étudiants représentent 8,5 % de l’ensemble des étudiants de la région. Concernant leur provenance, 36,1 % proviennent du Maghreb, 27,7% de l’Afrique Subsaharienne et 19,2% de l’Asie et de l’Océanie.
Ils intègrent à 72,8 % l’université. Ils sont en comparaison avec la moyenne nationale davantage présents dans les filières scientifiques (40 % contre 31 % en moyenne en France) et économiques (24 % contre 18 % au plan national). Ils sont, en revanche sous-représentés en lettre, en sciences humaines et sociales.

En Hauts-de-France la mobilité européenne des apprenants de la formation professionnelle a progressé de 56 % en 4 ans.
Faits marquants, la part des apprenants régionaux de la formation professionnelle effectuant une mobilité européenne dans le cadre d’Erasmus +, a connu une augmentation de 56 % depuis 2015-2016 (contre + 34 % au niveau national). Ils sont ainsi 1280 à avoir effectué une mobilité en 2018-2019.  Les pays privilégiés sont : l’Espagne, le Portugal et l‘Irlande.
En 2018-2019 les étudiants des HDF sont 5010 à avoir effectué une mobilité dans le cadre de leur formation, soit une croissance de 22 % en 4 ans. Le choix des étudiants se porte en premier vers l’Espagne, le Royaume-Unis et l’Allemagne.

Dispositifs et programmes portés en région Hauts-de-France

Pour conclure, cette étude cite différents programmes initiés par le Conseil régional des Hauts-de-France visant à renforcer et à développer la mobilité des apprenants, dont :

  • le dispositif MERMOZ permet aux  étudiants, aux apprentis du supérieur et des étudiants des formations sanitaires et sociales, de disposer d’une bourse de mobilité internationale,
  • le dispositif « Génération+ Mobilité » soutient les projets pédagogiques de mobilité collective et accompagnée de groupes, de classes d’élèves ou d’apprentis, au niveau européen ou international,
  • le projet MOBINOV17 s’adresse aux lycéens professionnels, aux apprentis et aux stagiaires de la formation professionnelle d’un niveau d’études ne dépassant pas le baccalauréat. Il leur permet de réaliser un stage en entreprise d’une durée comprise entre 2 et 4 semaines.